Je suis de retour!!

Enfin, l’Université est officiellement terminée pour moi! Yay! Ça veut aussi dire plus de temps pour tricoter, peindre, coudre, finalement aménager mon atelier après 3 ans à en parler! Le tout entre deux CV/entrevues. 

Mais le but de cet article aujourd’hui n’est pas pour vous parler de moi mais de mon oncle. Depuis un peu plus d’un an, il s’est mis à créer des œuvres magnifiques tout en faisant la promotion du recyclage et de la récupération. En fait, ses créations sont faites entièrement de feraille et autres matériaux rejetés par les autres. De vieux ustensiles ou des billes de bearing deviennent des oiseaux, une bougie d’allumage qui n’allume plus se transforme en avion ou en maringouin…

Bref, allez jeter un coup d’oeil sur sa page Facebook. Elle est remplie de photos et d’histoires à propos de ses œuvres. Assurez-vous d’avoir du temps devant vous car vous y en passerez beaucoup!

Les créations Ferecho

À bientôt mes v’limeux!! xxx

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Téo Taxi

Stratégie marketing de Téo Taxi, dans le cadre du cours Éléments de publicité – COM2019 de l’université de Montréal

Contexte : Téo Taxi est une entreprise de Taxi appartenant à TaxelCo, compagnie crée par XPND Capital. Alexandre Taillefer est un des associé de cette société de placement ainsi que le fondateur de Téo Taxi. Téo comporte une flotte d’une centaine de véhicules entièrement électriques desservant une partie de l’île de Montréal.

Zone desservie par Téo Taxi :

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Source : www.aveq.ca

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Objectifs de communication :

  • Accroître la visibilité de Téo Taxi à Montréal
  • Changer la vision négative des montréalais sur l’industrie du taxi à Montréal
  • Montrer l’image d’une entreprise conviviale, sympathique et axée sur le service au client.

Publics cibles :
L’entreprise cible les gens assez à l’aise avec la technologie (pour pouvoir utiliser l’application ainsi qu’effectuer des paiements électroniques), ainsi qu’avec les tablettes numériques et le Wi-fi gratuit à bord des véhicules. Les gens d’affaires font aussi partie du public cible; en effet, ils ont une section qui leur est dédiée sur leur site internet pour les inciter à utiliser leur service. De plus, grâce à leur flotte entièrement électrique, ils attirent les gens qui se soucient de l’environnement. 

Alice, jeune montréalaise de 25 ans, recycle, composte et fait son possible pour aider l’environnement. Elle privilégie la marche et le vélo, ou le transport en commun si nécessaire. L’idée de pouvoir faire de plus longs déplacements en voiture électrique l’incite à prendre le taxi. De plus, la crainte de se faire voler de l’argent par le chauffeur ou encore de faire cloner sa carte de guichet en payant à bord d’un taxi lui faisait peur. Le paiement électronique la rassure.

Maxime travaille pour une multinationale et doit souvent se rendre à l’étranger. Le trajet jusqu’à l’aéroport représente souvent une perte de temps pour lui. De plus, le prix de sa course en taxi n’est que rarement remboursé par son travail, car le montant de celle-ci varie et il peut difficilement fournir des preuves de paiement. Le service affaire de Téo lui permet de gérer facilement la facturation et le remboursement de ses frais de déplacements, et le service de wi-fi gratuit à bord des luxueuses Tesla qui desservent l’aéroport Montréal-Trudeau lui permettent de mettre son temps à profit en continuant de travailler lors de son trajet.

Positionnement de Téo Taxi :
TaxelCo se positionne comme moteur de changement dans l’industrie du taxi montréalaise. Téo Taxi se définit comme étant un service convivial et écologique offrant un service à la clientèle impeccable tout en offrant de bonnes conditions de travail à ses chauffeurs et autres employés.

Axe de communication :
Il est évident que Téo Taxi désire que les consommateurs utilisent leur service de taxi. De plus, ils comptent sur l’effet d’entraînement pour obtenir plus de clients. Plus les partagent des publications de Téo sur les réseaux sociaux et parlent de leurs bonnes expériences avec le service, plus Téo obtient de la visibilité et ainsi de possibles nouveaux clients. Aussi, le fondateur désire changer l’industrie du taxi, et cela passe entre autre par le consommateur. Si ce dernier utilise Téo pour ses valeurs environnementales, de service au client et de bonnes conditions de travail, cela forcera les autres compagnies de taxi à offrir un service semblable pour rester dans la compétition. 

Analyse d’une publicité

Dans le cadre du cours COM2019

 

Publicité de Michael Kors dans l’édition de septembre du magazine Loulou.

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Analyse rapide :

La publicité montre deux jeunes femmes sortant d’un véhicule. En regardant de plus près, on se rend compte que le véhicule est un hélicoptère (vent dans les cheveux, casque du pilote en retrait). Dans le bas de l’image, on peut lire “New York, 2016”, ce qui suggère qu’il s’agit d’une photo publiée sur un réseau social tel que Instagram.

 

 

 

 

Michael Kors est un designer primé d’accessoires et de prêt à porter de luxe dont la renommée n’est plus à faire. Sa société du même nom, constituée en 1981, confectionne actuellement toute une gamme de produits dans le cadre de sa Michael Kors Collection exclusive et sous les étiquettes MICHAEL Michael Kors.”

Selon leur site internet.

Leur public aime les produits de luxe et possède les moyens de se les payer.

Profil type visé par cette publicité

Ashley est une jeune fashionista. Elle ne sort pas de chez elle sans avoir étudié ce qu’elle allait porter et s’être soigneusement maquillée. Vraie millennial, elle raffole des réseaux sociaux et adore publier des photos de ses voyages sur Instagram. Elle vient d’une famille  riche et a été privilégiée toute sa vie. Michael Kors représente pour elle la richesse, la classe et l’accomplissement. Ne porte pas MK qui veut; selon elle, seules les personnes qui réussissent dans la vie portent ce designer.

D’où viennent les idées?

Cette semaine, en cherchant pour des broches à tricoter dans mon atelier, je suis tombée sur mon bon vieux iPod touch, que je n’avais pas vu depuis septembre. Je suis aussi tombée sur l’un des jeux les plus populaires sur mobile : Angry Birds. Ce qui m’a amenée à me demander : d’où viennent ces idées-là?
Pensez-y. Ce n’est pas un prof de sciences pures qui a imaginé ça. J’imagine plus 2-3 amis autour d’une bière (ou plus probablement dans un Coffee Shop). Ils jasent de tout et de rien, ils disent un paquet incroyable de niaiseries.
– Quand j’étais jeune, je me pratiquais au slingshot sur les moineaux. Y’en a tout le temps plein sur les fils de téléphone près le chez mes parents.
– Haha! Moi, mon voisin avait une ferme, ma sœur et moi on allait lancer des roches sur les cochons. Le son qu’ils faisaient nous faisait tellement rire!!!!
Et là tu as le buzzé de la gang qui part à rire tout seul. (Ou la personne qui comme moi mélange toutes les infos pour en faire quelque chose de complètement absurde)
– HAHAHA!!!
– ?
– J’imaginais lancer des  moineaux sur des cochons. Pitpitpiiiiiiittt pis là leur bec plante dans le cochon… Oink oink oink!!
– Avec un lance-pierre?
– BEN OUIIIIIII (hilarité incontrôlable).
Et t’as celui de la gang qui connaît quelqu’un qui travaille chez Rovio et qui lui raconte sa soirée, sans oublier de mentionner le buzzé pis ses idées farfelues.
Et des milliards de dollars sont ramassés.

Morale de l’histoire : la prochaine fois que vous fumez un spliff pis que vous dites des niaiseries, notez vos idées. Sait-on jamais, ça pourrait vous rendre riche!

Maudits cheveux

Des fois, j’ai envie de les raser à zéro. Pu de problèmes!

J’ai les cheveux courts depuis une bonne quinzaine d’années, avec quelques tentatives depuis pour les laisser pousser. C’est dur. Rendus à 3 ou 4 pouces de long, on dirait que j’ai une marmotte morte sur la tête. Il ne sont pas frisés, pas raides non plus, ils ne sont pas assez longs pour faire des « waves » mais juste assez pour avoir des « demi-waves ». Qui, bien sûr, pointent vers l’extérieur. Résultat? C’est laid en sacrament.

Rendus aux épaules, ce n’est pas si pire. Mais il manque un bon 6 pouces. C’est plusieurs mois, ça. Plusieurs mois à éviter de même penser au mot « coiffeuse », car si j’y vais, ça va faire comme les 10 dernières fois que j’y suis allée : « Ne coupe pas trop, je veux me les faire… ah pis d’la marde. COUPE! » J’ai un petit visage fait pour ça. J’en ai donc pour des semaines à sacrer après cette motte de poils crâniens qui partent dans tous les sens et lesquels je peux passer des heures à essayer d’arranger, avec un résultat, disons… convenable, mais sans plus. Les pointes vont s’effilocher, ils vont casser, et je vais avoir pleins de petits cheveux fous. Je sais, c’est ce que ça a fait la dernière fois. Mais rendus longs, j’aime ça. J’adore faire des tresses, les remonter avec des bobbypins (c’était à la mode, la dernière fois que j’ai pu le faire). En 10 minutes et avec une quinzaine d’épingles à cheveux, j’arrive à donner l’impression d’avoir une longue crinière, alors qu’elle ne m’arrive pas aux épaules.

Fake je magasine les rallonges. « Promotion, 180$ tout inclus! » Cool. C’est pas donné, mais je ne m’attendais pas à moins, tsé. Je suis prête à débourser ça pour m’éviter la torture que m’inflige l’entre-deux. Sur le site, on me propose de tchatter avec quelqu’un du service à la clientèle. Je lui demande si c’est possible d’avoir des rallonges avec 3-4 pouces de cheveux et combien ça coûte. Oui, c’est possible, et c’est 500$. QUOI? Et la promotion? Il s’avère que la promotion s’applique pour les cheveux d’une longueur régulière, c’est-à-dire au minimum 12 pouces. S’ils répondaient au critère, je ne magasinerais pas les rallonges, tsé. Je continue donc ma recherche. J’ai trouvé à 300$. Trois cents beaux dollars pour avoir les cheveux longs. Cheveux que j’ai bien peur d’avoir envie de couper au bout de huit jours. Tu t’étouffes là-dedans quand tu dors, c’est toujours dans ta face, ça se mêle, ça pogne dans ton zipper de manteau… Bon, j’exagères peut-être un peu.

Tout ça pour dire que je crois que je vais laisser faire. Je vais continuer de sacrer et d’avoir envie de m’allonger en position fœtale dans un coin sombre le temps que ça pousse. Ou je vais finir par succomber à la tentation d’aller voir la merveilleuse Doris et ses ciseaux.

Si vous me voyez sans un poil sur le coco, vous saurez que j’ai pogner les nerfs et tout raser dans un moment de folie. Britney, here I come!

10-4

Attention, spoiler alert… La suite

Je crois que quelqu’un en quelque part n’a pas compris quelque chose.
Encore une fois, O’, et encore une fois, Kat à l’hôpital, à 21h55 environ.

Elle est couchée dans son lit – les yeux fermés, sourit et soupire. Je regarde mon chum. « Bip, bip, biiiiiiiiiiiiiiiippp!!! Est morte. Ça serait pas pire comme fin d’épisode! » dis-je en joke. Et une ou deux minutes plus tard, ses parents entrent dans la chambre. Kat n’a aucune réaction et son mari panique après avoir « pris son pouls » (touché son cou, je dirais). L’épisode se termine comme ça.

ÇA c’est de la mise en haleine. On a probablement tous fait WHAT? la bouche grande ouverte, assis su’ nos divans. Mais que montrent-ils comme teaser de l’épisode suivant? Kat devant sa maison qui dit à sa mère à quel point elle est heureuse d’être enfin de retour à la maison.

Note aux personnes responsables : ça ne fonctionne pas. Tu ne peux pas annoncer LE punch dans le TVHebdo. Tu ne peux pas non plus annoncer LE punch dans ton teaser de fin d’épisode.

Mais… ce n’est pas dans l’habitude des téléromans québécois. Un téléroman, c’est slow. C’est pas mal au quotidien, tranquillement. Les drames se succèdent, mais dans la même semaine, voir en même temps. Des bonds dans le temps assez longs pour qu’elle puisse sortir de l’hôpital, ça ne fait pas partie de la formule type du téléroman. Peut-être sa mère rêve de cela. Peut-être.

Ouin… finalement, ça fonctionne! Ou du moins, quand on prend la peine d’y penser. D’après moi, la moitié des téléspectateurs se sont dit « Ah, fiou! Finalement elle n’est pas morte » pis l’autre moitié s’est dit « Coudonc, est-ti morte ou est-ti pas morte? »
Mais… on ne ressuscite pas comme ça… J’ai hâte à mardi prochain. Et pas juste parce que je serai en mi-session!

Attention, spoiler alert!

Oui, spoiler alert. Mais comme l’émission a déjà été diffusée, c’est moins pire.
Pour ceux qui comme moi sont fans du téléroman québécois O’, vous n’avez pas raté l’épisode d’hier, 17 février. Celui où ils décident de débrancher Kat.

Plus tôt dans la semaine, ma soeur me dit qu’elle a vu dans le télé hebdo le punch de l’émission. Ce à quoi j’ai répondu « Ta yeule j’veux pas l’savoir! » Je me suis dit soit qu’elle se réveille, soit ils la débranchent et elle meurt.
Donc, 21h55 environ, ils débranchent Kat. Biiiiiiiiiiiiiiip (tsé le son du « y s’passe pu rien »). Je dis à mon chum : « Ah… J’étais pourtant certaine qu’elle allait revenir!! » Puis soudain madame « j’ai-reçu-une-balle-dans-l’cerveau-et-je-suis-cliniquement-morte » inhale un grand coup. Elle survit sans machines.
Je lâche un beau « Ah ben criss je l’savais!!!! suivi d’un non moins beau …remarque, je ne suis pas sûre si ça arrive vraiment dans la vraie vie. » Ce à quoi mon toujours pragmatique copain me répond « Ça a l’air arrangé avec le gars des vues pas mal.
– Euh… Tsé, c’est une émission de télé. Ça n’a comme pas le choix d’être ‘arrangé’ par le gars des vues. Sinon, ca serait plate en ta!
– Ouin, tant qu’à ça on pourrait juste regarder par la fenêtre! »
Sur ma rue tranquille, regarder par la fenêtre, c’est plate.
Bref, je texte ma soeur. « Osti, j’le savais!
– Moi aussi, je t’avais dit que je l’avais lu dans le télé hebdo.
– Attends… Ils ont écrit que Kat survivait après avoir été débranchée!?! C’est quoi ça?
– C’est ce que je t’ai dit, ils ont dévoilé LE punch. »

Voyons donc, KOSSÉ ÇA? C’est comme si on disait dans la bande annonce que finalement, le gars, c’t’un fantôme! Comme si on écrivait dans le résumé derrière le DVD (ou plutôt la cassette…) de Mars Attack! que c’est la musique de mémé qui fait exploser la tête des martiens (j’ai trouvé ça génial moi, bon). Comme si on disait sur le cover des revues que Iron Man, Spider Man, Thor (hummm, Thor…) et compagnie vont triompher des méchants! Euh… ouin. Scratch that. Ça, on l’sait déjà.

Mais COME ON! Je suis outrée. Scan.da.li.sée! Bon, peut-être pas à ce point là, mais vous comprenez le principe. Ça ne se fait pas. Dire que finalement ils prennent la décision de débrancher Kat, ok. Mais dévoiler le punch final de même? Dans l’fond, pourquoi perdre une heure de mon temps à regarder de bons comédiens rendre superbement la douleur de la perte d’un proche quand je peux juste lire la finale dans le TV hebdo?
Bullshit

C’est un départ!

Eh bien voilà. J’y pensais depuis longtemps, mais c’est maintenant le temps de mon premier post sur mon premier blog!

Pourquoi La Vlimeuse? Parce que pour certaines personnes, c’est pratiquement mon surnom. Parce que je suis espiègle et malicieuse. Parce que j’aime la sonorité. Parce que ce blog risque de parler de tout, de rien, mais surtout de tout… Tricot, couture, DIY de toutes sortes, loisirs créatifs en tout genre (je manque de tablettes dans mon atelier pour tout classer en catégories!), dessin, débat de société, peinture, mode, maquillage, nouvelles, ce qui m’interpelle, et j’en passe! Alors un titre plus spécifique… un peu impossible.

Je suis quelqu’un d’intense. Personne ne peut m’accuser de manquer d’exaltation. Je n’ai pas UNE passion. J’ai de nouvelles passions chaque jour (c’est peut-être pourquoi mon atelier déborde de matériel, d’ailleurs). Je saute du coq à l’âne (en passant parfois par le poisson rouge) dans la même phrase. André Sauvé, humoriste que j’adore, a déjà dit quelque chose comme quoi son cerveau fonctionnait tel un rack d’assiettes de buffet chinois, les assiettes représentant les idées… t’en prends une, y’en a une nouvelle qui pop. Avec cinq comme ça de front. Moi aussi.
Mon blog risque donc de ressembler à mon cerveau; un ramassis d’idées de toutes sortes que j’ai envie de partager. Avec plus de classement. J’espère.

Ces temps-ci, je trippe tricot. Ma filleule et mon beau-frère on reçu respectivement une tuque et une paire de bas pour Noël. J’ai envie de faire la garde-robe complète du futur bébé de ma cousine enceinte (qui accouchera en mai. Dommage, il va faire trop chaud pour les gros gilets tricotés par matante…) Hier, j’ai terminé ma tuque. Mais… j’ai envie d’en faire une autre, car je trouve que les couleurs fitent plus ou moins avec celles de mon foulard. Bref.

Alors voilà, je crois que ça résume assez bien ce nouveau blog et sa créatrice. Ou non. Mais si je n’arrête pas là, le soleil va se lever demain et je serai encore effouerrée sur mon divan, mon laptop sur les cuisses, en train de continuer de déblatérer un post que vous ne lirez jamais jusqu’à la fin parce que beaucoup trop long.

Merci, et bienvenue!!