Maudits cheveux

Des fois, j’ai envie de les raser à zéro. Pu de problèmes!

J’ai les cheveux courts depuis une bonne quinzaine d’années, avec quelques tentatives depuis pour les laisser pousser. C’est dur. Rendus à 3 ou 4 pouces de long, on dirait que j’ai une marmotte morte sur la tête. Il ne sont pas frisés, pas raides non plus, ils ne sont pas assez longs pour faire des « waves » mais juste assez pour avoir des « demi-waves ». Qui, bien sûr, pointent vers l’extérieur. Résultat? C’est laid en sacrament.

Rendus aux épaules, ce n’est pas si pire. Mais il manque un bon 6 pouces. C’est plusieurs mois, ça. Plusieurs mois à éviter de même penser au mot « coiffeuse », car si j’y vais, ça va faire comme les 10 dernières fois que j’y suis allée : « Ne coupe pas trop, je veux me les faire… ah pis d’la marde. COUPE! » J’ai un petit visage fait pour ça. J’en ai donc pour des semaines à sacrer après cette motte de poils crâniens qui partent dans tous les sens et lesquels je peux passer des heures à essayer d’arranger, avec un résultat, disons… convenable, mais sans plus. Les pointes vont s’effilocher, ils vont casser, et je vais avoir pleins de petits cheveux fous. Je sais, c’est ce que ça a fait la dernière fois. Mais rendus longs, j’aime ça. J’adore faire des tresses, les remonter avec des bobbypins (c’était à la mode, la dernière fois que j’ai pu le faire). En 10 minutes et avec une quinzaine d’épingles à cheveux, j’arrive à donner l’impression d’avoir une longue crinière, alors qu’elle ne m’arrive pas aux épaules.

Fake je magasine les rallonges. « Promotion, 180$ tout inclus! » Cool. C’est pas donné, mais je ne m’attendais pas à moins, tsé. Je suis prête à débourser ça pour m’éviter la torture que m’inflige l’entre-deux. Sur le site, on me propose de tchatter avec quelqu’un du service à la clientèle. Je lui demande si c’est possible d’avoir des rallonges avec 3-4 pouces de cheveux et combien ça coûte. Oui, c’est possible, et c’est 500$. QUOI? Et la promotion? Il s’avère que la promotion s’applique pour les cheveux d’une longueur régulière, c’est-à-dire au minimum 12 pouces. S’ils répondaient au critère, je ne magasinerais pas les rallonges, tsé. Je continue donc ma recherche. J’ai trouvé à 300$. Trois cents beaux dollars pour avoir les cheveux longs. Cheveux que j’ai bien peur d’avoir envie de couper au bout de huit jours. Tu t’étouffes là-dedans quand tu dors, c’est toujours dans ta face, ça se mêle, ça pogne dans ton zipper de manteau… Bon, j’exagères peut-être un peu.

Tout ça pour dire que je crois que je vais laisser faire. Je vais continuer de sacrer et d’avoir envie de m’allonger en position fœtale dans un coin sombre le temps que ça pousse. Ou je vais finir par succomber à la tentation d’aller voir la merveilleuse Doris et ses ciseaux.

Si vous me voyez sans un poil sur le coco, vous saurez que j’ai pogner les nerfs et tout raser dans un moment de folie. Britney, here I come!

10-4

Attention, spoiler alert… La suite

Je crois que quelqu’un en quelque part n’a pas compris quelque chose.
Encore une fois, O’, et encore une fois, Kat à l’hôpital, à 21h55 environ.

Elle est couchée dans son lit – les yeux fermés, sourit et soupire. Je regarde mon chum. « Bip, bip, biiiiiiiiiiiiiiiippp!!! Est morte. Ça serait pas pire comme fin d’épisode! » dis-je en joke. Et une ou deux minutes plus tard, ses parents entrent dans la chambre. Kat n’a aucune réaction et son mari panique après avoir « pris son pouls » (touché son cou, je dirais). L’épisode se termine comme ça.

ÇA c’est de la mise en haleine. On a probablement tous fait WHAT? la bouche grande ouverte, assis su’ nos divans. Mais que montrent-ils comme teaser de l’épisode suivant? Kat devant sa maison qui dit à sa mère à quel point elle est heureuse d’être enfin de retour à la maison.

Note aux personnes responsables : ça ne fonctionne pas. Tu ne peux pas annoncer LE punch dans le TVHebdo. Tu ne peux pas non plus annoncer LE punch dans ton teaser de fin d’épisode.

Mais… ce n’est pas dans l’habitude des téléromans québécois. Un téléroman, c’est slow. C’est pas mal au quotidien, tranquillement. Les drames se succèdent, mais dans la même semaine, voir en même temps. Des bonds dans le temps assez longs pour qu’elle puisse sortir de l’hôpital, ça ne fait pas partie de la formule type du téléroman. Peut-être sa mère rêve de cela. Peut-être.

Ouin… finalement, ça fonctionne! Ou du moins, quand on prend la peine d’y penser. D’après moi, la moitié des téléspectateurs se sont dit « Ah, fiou! Finalement elle n’est pas morte » pis l’autre moitié s’est dit « Coudonc, est-ti morte ou est-ti pas morte? »
Mais… on ne ressuscite pas comme ça… J’ai hâte à mardi prochain. Et pas juste parce que je serai en mi-session!

Attention, spoiler alert!

Oui, spoiler alert. Mais comme l’émission a déjà été diffusée, c’est moins pire.
Pour ceux qui comme moi sont fans du téléroman québécois O’, vous n’avez pas raté l’épisode d’hier, 17 février. Celui où ils décident de débrancher Kat.

Plus tôt dans la semaine, ma soeur me dit qu’elle a vu dans le télé hebdo le punch de l’émission. Ce à quoi j’ai répondu « Ta yeule j’veux pas l’savoir! » Je me suis dit soit qu’elle se réveille, soit ils la débranchent et elle meurt.
Donc, 21h55 environ, ils débranchent Kat. Biiiiiiiiiiiiiiip (tsé le son du « y s’passe pu rien »). Je dis à mon chum : « Ah… J’étais pourtant certaine qu’elle allait revenir!! » Puis soudain madame « j’ai-reçu-une-balle-dans-l’cerveau-et-je-suis-cliniquement-morte » inhale un grand coup. Elle survit sans machines.
Je lâche un beau « Ah ben criss je l’savais!!!! suivi d’un non moins beau …remarque, je ne suis pas sûre si ça arrive vraiment dans la vraie vie. » Ce à quoi mon toujours pragmatique copain me répond « Ça a l’air arrangé avec le gars des vues pas mal.
– Euh… Tsé, c’est une émission de télé. Ça n’a comme pas le choix d’être ‘arrangé’ par le gars des vues. Sinon, ca serait plate en ta!
– Ouin, tant qu’à ça on pourrait juste regarder par la fenêtre! »
Sur ma rue tranquille, regarder par la fenêtre, c’est plate.
Bref, je texte ma soeur. « Osti, j’le savais!
– Moi aussi, je t’avais dit que je l’avais lu dans le télé hebdo.
– Attends… Ils ont écrit que Kat survivait après avoir été débranchée!?! C’est quoi ça?
– C’est ce que je t’ai dit, ils ont dévoilé LE punch. »

Voyons donc, KOSSÉ ÇA? C’est comme si on disait dans la bande annonce que finalement, le gars, c’t’un fantôme! Comme si on écrivait dans le résumé derrière le DVD (ou plutôt la cassette…) de Mars Attack! que c’est la musique de mémé qui fait exploser la tête des martiens (j’ai trouvé ça génial moi, bon). Comme si on disait sur le cover des revues que Iron Man, Spider Man, Thor (hummm, Thor…) et compagnie vont triompher des méchants! Euh… ouin. Scratch that. Ça, on l’sait déjà.

Mais COME ON! Je suis outrée. Scan.da.li.sée! Bon, peut-être pas à ce point là, mais vous comprenez le principe. Ça ne se fait pas. Dire que finalement ils prennent la décision de débrancher Kat, ok. Mais dévoiler le punch final de même? Dans l’fond, pourquoi perdre une heure de mon temps à regarder de bons comédiens rendre superbement la douleur de la perte d’un proche quand je peux juste lire la finale dans le TV hebdo?
Bullshit

C’est un départ!

Eh bien voilà. J’y pensais depuis longtemps, mais c’est maintenant le temps de mon premier post sur mon premier blog!

Pourquoi La Vlimeuse? Parce que pour certaines personnes, c’est pratiquement mon surnom. Parce que je suis espiègle et malicieuse. Parce que j’aime la sonorité. Parce que ce blog risque de parler de tout, de rien, mais surtout de tout… Tricot, couture, DIY de toutes sortes, loisirs créatifs en tout genre (je manque de tablettes dans mon atelier pour tout classer en catégories!), dessin, débat de société, peinture, mode, maquillage, nouvelles, ce qui m’interpelle, et j’en passe! Alors un titre plus spécifique… un peu impossible.

Je suis quelqu’un d’intense. Personne ne peut m’accuser de manquer d’exaltation. Je n’ai pas UNE passion. J’ai de nouvelles passions chaque jour (c’est peut-être pourquoi mon atelier déborde de matériel, d’ailleurs). Je saute du coq à l’âne (en passant parfois par le poisson rouge) dans la même phrase. André Sauvé, humoriste que j’adore, a déjà dit quelque chose comme quoi son cerveau fonctionnait tel un rack d’assiettes de buffet chinois, les assiettes représentant les idées… t’en prends une, y’en a une nouvelle qui pop. Avec cinq comme ça de front. Moi aussi.
Mon blog risque donc de ressembler à mon cerveau; un ramassis d’idées de toutes sortes que j’ai envie de partager. Avec plus de classement. J’espère.

Ces temps-ci, je trippe tricot. Ma filleule et mon beau-frère on reçu respectivement une tuque et une paire de bas pour Noël. J’ai envie de faire la garde-robe complète du futur bébé de ma cousine enceinte (qui accouchera en mai. Dommage, il va faire trop chaud pour les gros gilets tricotés par matante…) Hier, j’ai terminé ma tuque. Mais… j’ai envie d’en faire une autre, car je trouve que les couleurs fitent plus ou moins avec celles de mon foulard. Bref.

Alors voilà, je crois que ça résume assez bien ce nouveau blog et sa créatrice. Ou non. Mais si je n’arrête pas là, le soleil va se lever demain et je serai encore effouerrée sur mon divan, mon laptop sur les cuisses, en train de continuer de déblatérer un post que vous ne lirez jamais jusqu’à la fin parce que beaucoup trop long.

Merci, et bienvenue!!